La fiscalité locale des ménages a été profondément remaniée avec la suppression progressive de la taxe d'habitation sur les résidences principales.
Elle ne s'applique plus aux résidences principales. Elle demeure pour les résidences secondaires et les logements meublés non affectés à l'habitation principale, et de nombreuses communes en zone tendue y appliquent une majoration substantielle.
Due par le propriétaire au premier janvier, elle repose sur la valeur locative cadastrale, actualisée chaque année, multipliée par les taux votés par les collectivités. Son produit a fortement progressé, les communes y voyant leur principal levier fiscal restant.
Exonération pour les personnes âgées ou handicapées sous condition de ressources, plafonnement en fonction du revenu, exonération temporaire pour les constructions neuves, et abattements pour certains travaux d'économie d'énergie décidés localement.
Les erreurs portent souvent sur la surface retenue ou sur les éléments de confort. La réclamation se dépose auprès du centre des finances publiques avant le 31 décembre de l'année suivant la mise en recouvrement, et n'a pas d'effet suspensif sur le paiement.