Aucune allocation n'est bonne en soi : elle dépend de l'horizon, du besoin de liquidité et de la tolérance réelle aux baisses, qui se découvre rarement avant de les avoir vécues.
Trois à six mois de dépenses courantes, disponibles immédiatement, sur des supports sans risque de perte en capital. C'est la condition pour ne pas être contraint de vendre un placement long au plus mauvais moment.
Répartir entre classes d'actifs, zones géographiques et enveloppes fiscales réduit le risque sans réduire proportionnellement le rendement attendu. La concentration sur un seul actif, fût-il immobilier, reste l'erreur la plus fréquente.
Sur un horizon de vingt ans, un écart d'un point de frais annuels ampute significativement le capital final. Les frais d'entrée, de gestion et d'arbitrage se comparent avant de souscrire, et ils sont négociables plus souvent qu'on ne le croit.
Ces éléments sont d'ordre général et ne constituent pas un conseil en investissement. Un conseiller indépendant, rémunéré par honoraires plutôt que par commissions, apporte un éclairage adapté à une situation particulière.